CERTIFICAT DE NON CONTRE-INDICATION A LA PRATIQUE D’ACTIVITES
PHYSIQUES ET SPORTIVES: loi du 23 mars 1999
Le praticien devra soumettre
le demandeur, pour ce
qui est un «
certificat de non contre-indication
à la pratique sportive », à un examen
clinique soigneux, TA, pouls, ECG,
spirométrie, appareil locomoteur…,ainsi
qu’à un interrogatoire
minutieux, et
indispensable, le dialogue
s’avérant fructueux, pour le
suivi médical : antécédents médicaux
(y compris depuis la
dernière visite) et sportifs,
prise habituelle de médicaments
( lesquels) entraînement,
occasionnel ou régulier,
tolérance à l’effort,
habitudes alimentaires, tabac ?, alcool ?, sommeil ? , sans oublier que
« tout médecin qui est amené à déceler des signes évoquant une pratique
de dopage est tenu de la signaler et de refuser la délivrance
» du certificat de non contre-indication pour la pratique
d’un
sport ( art 7 de la loi de
1999).
Il n’est pas inutile de faire remplir un
questionnaire en laissant le temps de la réflexion .
Cette consultation doit être
l’occasion pour le médecin
de proposer des mesures de
prévention à caractère sanitaire, de conseiller ou de déconseiller
telle ou telle pratique sportive en fonction des constations médicales
retenues, sachant qu’en cas de doute, il est préférable de
solliciter l’avis d’un confrère plus compétent.
Il est souhaitable
que tout sportif signe
une déclaration où il
affirme ne pas avoir
connaissance de troubles de
santé, précaution qui n’exonère
pas le praticien de sa
responsabilité, mais qui a le mérite pour le
candidat de lui faire prendre conscience de l’importance de
sa démarche et de confirmer ou non les données de l’interrogatoire.
La convention impose de noter les honoraires sur la feuille de soins en
notant « acte non remboursable »
Source : UNAFORMEC 2005
